Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 17:10

A Faire Tourner le plus largement possible

 

 

 

Un site internet

http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/

Il permet aux internautes de mieux connaitre, reconnaitre et prévenir les situations de harcèlement.

Il comprend également des témoignages d’experts comme les pédopsychiatres Marcel Rufo ou Nicole Catheline et Eric Debarbieux, spécialistes du harcèlement et des violences scolaires.

Des quiz permettent aux élèves, enseignants et parents de mesurer leur degré de connaissance de ce phénomène.

 

 

Un numéro vert :

08 08 80 70 10

N° gratuit, y compris à partir d’un portable. On y bénéficie d’une écoute, de conseils, de la part des personnels de l’association Ecole des parents et des éducateurs.

Il est accessible du lundi au vendredi de 9 heures à 21 heures et le samedi de 9h à 13 heures toute l’année sauf pendant les jours fériés.

 

Une page Facebook :

Les jeunes sont appelés à  s’engager sur la page : Agir contre le harcèlement

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : actualité - Communauté : Le Sarmiento
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:35

 

Ne manquez pas les prochains concerts de Patricia Kaas en France ! Elle se produira au Trianon en novembre 2012, puis à l’Olympia du 26 février au 2 mars 2013.

L’album Kabaret (2008) avait donné l’opportunité à Patricia Kaas de se produire aux quatre coins de l’Europe, ainsi que de s’installer au Casino de Paris, pour une série de concerts à guichets fermés.

Sa participation au concours Eurovision avait également apporté un fort coup de projecteur sur son actualité, lui ouvrant les portes de nombreuses salles de spectacles.

Avec son nouveau projet, Kaas chante Piaf, la chanteuse repartira sur les routes.

C’est du 26 février au 2 mars 2013, que Patricia remontera sur scène à Paris, à l’Olympia.

Un spectacle articulé autour de l’album de reprise de Piaf qui devrait sortir cette année.

A noter que la belle Patricia fera escale au Trianon, toujours à Paris, le 15 novembre 2012 pour un concert unique.

 

Je suis une inconditionnelle de Patricia Kaas, j'espère bien pouvoir aller à un de ces prochains concerts

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : musique - Communauté : Le Sarmiento
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 02:09

 

Les mamans commencent à revenir à l'idée de la couche lavable.

Elle a plusieurs avantages : le premier est sûrement que pour bébé, le confort est là! fi du plastique, de l’élastique qui entame sa peau, de l'irritation...

 

Ensuite: hé bien, des économies !! je dirai même de très grosses économies!!!! Les fabricants se font une fortune sur les fesses des bébés!! le prix des couches jetable est hallucinants!!! c'est une vraie rente !!! 

 

Et encore: songez à ces milliers, ces millions de couches qui s'amassent et polluent notre planète....

Et combien de litres de pétroles en moins si demain les mamans disent : non à la couche jetable.

 

Inconvénients? ha ba oui, va falloir mettre les mains dans la m.... pour laver les couches de bébé, mais vos mères l'ont fait, vos grand-mères l'ont fait et avant elles combien de centaines  de générations de mères l'ont fait avant vous :)

 

 

Une adresse? 

Je les ai trouvées vraiment très jolies

http://www.jolislutins.fr/LES-TE1-c-2.html

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : Santé - Communauté : Le Sarmiento
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 18:36

A dater du 15 février les sachets plastiques deviennent payants!!!!

 

devant moi, à la caisse il y avait une femme qui avait bien l'âge de la retraite et qui, entre autres choses, avait plusieurs bouteilles d'alcool. Elle avait un caddy, et pourtant réclamait des sachets à la caissière.

Je lui fis donc remarquer qu'ayant un caddy, elle n'avait pas besoin de sachet: : " Je ne veux pas casser mes bouteilles" me répondit-elle.

Je suis restée calme et j'ai répondu que les bouteilles étaient solides et ne cassaient pas facilement...

je suis partie, n'écoutant pas plus loin ses réflexions.

Mais si les anciens ne montrent pas l'exemple, c'est bien triste...

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : Vie Quotidienne - Communauté : Le Sarmiento
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 00:52

Bonjour à toutes, à tous

 

voilà, je possède pas mal de plumes de paons, oeil, et autres plumes, quelqu'un(e) parmi vous aurait uneou des idées sur leur utilisaiton décorative?

 

D'avance, merci à Toutes et tous

Lyne

Par Lyne de Montmartre
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 11:20

 

Le pire est qu'il est dans l'illégalité pour ses bidons d'huile, mais la mairiede Vanves (92)  ne dit rien....Et encore, Nous avons dû nous battre car il venait les déposer dans notre réduit à poubelle, des bidons éventrés d'huile brûlée....

Et bien sûr, il jurait que ce n'était pas lui... or, pas de chance ilest le seul restaurant du quartier à utiliser de l'huile.

Je passe mon temps à redéposer devant sa porte des cartons pleins de viandes avariées, qu'il dépose allègrement dans nos poubelles. Son prédécesseur faisait mieux encore: il n'avait pas de poubelle et déposaient toutes ses ordures sous mes fenêtres!!!!  Je devais me relever la nuit (après la fermeture durestaurant) pour non seulemetn remettre tout devant chez lui, mais comme il ne comprenait pas, j'ai fini par ouvrir les sacs poubelles et tout déverser devant la porte d'entrée du restaurant !!! Il a fallut deux mois de bagarres pour qu'il comprenne et demande enfin des poubelles à la mairie!!

 

 

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Par Lyne de Montmartre - Publié dans : coups de gueule - Communauté : Le Sarmiento
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 11:15

 

Comment ensuite expliquer aux enfants qu'ils n'ont pas le droit de jouer sur cette pelouse?

Il est certain que cette femme est l'exemple même de l'illétrisme ... et cette scène est prise juste en face de la sortie de l'ecole du Parc à Vanves (92)... pas de quoi améliorer une réputation plus qu'ébranlée...

 

 

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Par Lyne de Montmartre - Publié dans : photo insolites - Communauté : Le Sarmiento
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 11:12

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Par Lyne de Montmartre - Publié dans : culture - Communauté : Le Sarmiento
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 00:43

Jehan-rictus portrait Faire enfin dire quelque chose à quelqu’Un qui serait le Pauvre, ce bon pauvre dont tout le monde parle et qui se tait toujours.

Voilà ce que j’ai tenté.

J. R.

 

L’Hiver

 

 

 Merd’ ! V’là l’Hiver et ses dur’tés,

V’là l’ moment de n’ pus s’ mettre à poils :

V’là qu’ ceuss’ qui tienn’nt la queue d’ la poêle

Dans l’ Midi vont s’ carapater !

 

V’là l’ temps ousque jusqu’en Hanovre

Et d’ Gibraltar au cap Gris-Nez,

Les Borgeois, l’ soir, vont plaind’ les Pauvres

Au coin du feu... après dîner !

 

Et v’là l’ temps ousque dans la Presse,

Entre un ou deux lanc’ments d’ putains,

On va r’découvrir la Détresse,

La Purée et les Purotains !

 

Les jornaux, mêm’ ceuss’ qu’a d’ la guigne,

À côté d’artiqu’s festoyants

Vont êt’ pleins d’appels larmoyants,

Pleins d’ sanglots... à trois sous la ligne !

 

Merd’, v’là l’Hiver, l’Emp’reur de Chine

S’ fait flauper par les Japonais !

Merd’ ! v’là l’Hiver ! Maam’ Sév’rine

Va rouvrir tous ses robinets !

 

C’ qui va s’en évader des larmes !

C’ qui va en couler d’ la piquié !

Plaind’ les Pauvr’s c’est comm’ vendr’ ses charmes

C’est un vrai commerce, un méquier !

 

Ah ! c’est qu’on est pas muff en France,

On n’ s’occupe que des malheureux ;

Et dzimm et boum ! la Bienfaisance

Bat l’ tambour su’ les Ventres creux !

 

L’Hiver, les murs sont pleins d’affiches

Pour Fêt’s et Bals de charité,

Car pour nous s’courir, eul’ mond’ riche

Faut qu’y gambille à not’ santé !

 

Sûr que c’est grâce à la Misère

Qu’on rigol’ pendant la saison ;

Dam’ ! Faut qu’y viv’nt les rastaqoères

Et faut ben qu’y r’dor’nt leurs blasons !

 

Et faut ben qu’ ceux d’ la Politique

Y s’ gagn’nt eun’ popularité !

Or, pour ça, l’ moyen l’ pus pratique

C’est d’ chialer su’ la Pauvreté.

 

Moi, je m’ dirai : « Quiens, gn’a du bon ! »

L’ jour où j’ verrai les Socialisses

Avec leurs z’amis Royalisses

Tomber d’ faim dans l’ Palais-Bourbon.

 

Car tout l’ mond’ parl’ de Pauvreté

D’eun’ magnèr’ magnifique et ample,

Vrai de vrai y a d’ quoi en roter,             

Mais personn’ veut prêcher d’exemple !

 

Ainsi, r’gardez les Empoyés

(Ceux d’ l’Assistance évidemment)

Qui n’assistent qu’aux enterr’ments

Des Pauvr’s qui paient pas leur loyer !

 

Et pis contemplons les Artisses,

Peint’s, poèt’s ou écrivains,

Car ceuss qui font des sujets trisses

Nag’nt dans la gloire et les bons vins !

 

Pour euss, les Pauvr’s, c’est eun’ bath chose,

Un filon, eun’ mine à boulots ;

Ça s’ met en dram’s, en vers, en prose,

Et ça fait fair’ de chouett’s tableaux !

 

Oui, j’ai r’marqué, mais j’ai p’têt’ tort,

Qu’ les ceuss qui s’ font « nos interprètes »

En geignant su’ not’ triste sort

S’arr’tir’nt tous après fortun’ faite !

 

Ainsi, t’nez, en littérature

Nous avons not’ Victor Hugo

Qui a tiré des mendigots

D’ quoi caser sa progéniture !

 

Oh ! c’lui-là, vrai, à lui l’ pompon !

Quand j’ pens’ que, malgré ses meillons,

Y s’ fit ballader les rognons

Du Bois d’ Boulogn’ au Panthéon

 

Dans l’ corbillard des « Misérables »

Enguirlandé d’ Beni-Bouff’-Tout

Et d’ vieux birb’s à barb’s vénérables...

J’ai idée qu’y s’a foutu d’ nous.

 

Et gn’a pas qu’ lui ; t’nez Jean Rich’pin

En plaignant les « Gueux » fit fortune.

F’ra rien chaud quand j’ bouffrai d’ son pain

Ou qu’y m’ laiss’ra l’ taper d’eun’ thune.

 

Ben pis Mirbeau et pis Zola

Y z’ont « plaint les Pauvres » dans des livres,

Aussi, c’ que ça les aide à vivre

De l’une à l’aute Saint-Nicolas !

 

Même qu’Émile avait eun’ bedaine

À décourager les cochons

Et qu’ lui, son ventre et ses nichons

N’ passaient pus par l’av’nue Trudaine.

 

Alorss, honteux, qu’a fait Zola ?

Pour continuer à plaindr’ not’ sort

Y s’a changé en harang-saur

Et déguisé en échalas*.

 

Ben en peintur’, gn’y a z’un troupeau

De peintr’s qui gagn’nt la forte somme

À nous peind’ pus tocs que nous sommes :

Les poux aussi viv’nt de not’ peau !

 

Allez ! tout c’ mond’ là s’ fait pas d’ bile,

C’est des bons typ’s, des rigolos,

Qui pinc’nt eun’ lyre à crocodiles

Faite ed’ nos trip’s et d’ nos boïaux !

 

L’en faut, des Pauvr’s, c’est nécessaire,

Afin qu’ tout un chacun s’exerce,

Car si y gn’ aurait pus d’ misère

Ça pourrait ben ruiner l’ Commerce.

 

Ben, j’ vas vous dir’ mon sentiment :

C’est un peu trop d’hypocrisie,

Et plaindr’ les Pauvr’s, assurément

Ça rapport’ pus qu’ la Poésie :

 

Je l’ prouv’, c’est du pain assuré ;

Et quant aux Pauvr’s, y n’ont qu’à s’ taire.

L’ jour où gn’ en aurait pus su’ Terre,

Bien des gens s’raient dans la Purée !

 

Mais Jésus mêm’ l’a promulgué,

Paraît qu’y aura toujours d’ la dèche

Et paraît qu’y a quèt’ chos’ qu’ empêche

Qu’un jour la Vie a soye pus gaie.

 

Soit ! — Mais, moi, j’ vas sortir d’ mon antre

Avec le Cœur et l’Estomac

Pleins d’ soupirs... et d’ fumée d’ tabac.

(Gn’a pas d’ quoi fair’ la dans’ du ventre !)

 

J’en ai ma claqu’, moi, à la fin,

Des « P’tits carnets » et des chroniques

Qu’on r’trouv’ dans les poch’s ironiques

Des gas qui s’ laiss’nt mourir de faim !

 

J’en ai soupé de n’ pas briffer

Et d’êt’ de ceuss’ assez... pantoufles

Pour infuser dans la mistoufle

Quand... gn’a des moyens d’ s’arrbiffer.

 

Gn’a trop longtemps que j’ me balade

La nuit, le jour, sans toit, sans rien ;

(L’excès même ed’ ma marmelade

A fait s’ trotter mon Ang’ gardien !)

 

(Oh ! il a bien fait d’ me plaquer :

Toujours d’ la faim, du froid, d’ la fange,

Toujours dehors, gn’a d’ quoi claquer ;

Faut pas y en vouloir à c’t’ Ange !)

 

Eh donc ! tout seul, j’ lèv’ mon drapeau ;

Va falloir tâcher d’êt’ sincère

En disant l’ vrai coup d’ la Misère,

Au moins, j’aurai payé d’ ma peau !

 

Et souffrant pis qu’ les malheureux

Parc’ que pus sensible et nerveux

Je peux pas m’ faire à supporter

Mes douleurs et ma Pauvreté.

 

Au lieu de plaind’ les Purotains

J’ m’en vas m’ foute à les engueuler,

Ou mieux les fair’ débagouler,

Histoir’ d’embêter les Rupins.

 

Oh ! ça n’ s’ra pas comm’ les vidés

Qui, bien nourris, parl’nt de nos loques,

Ah ! faut qu’ j’écriv’ mes « Soliloques » ;

Moi aussi, j’en ai des Idées !

 

Je veux pus êt’ des Écrasés,

D’ la Mufflerie contemporaine ;

J’ vas dir’ les maux, les pleurs, les haines

D’ ceuss’ qui s’appell’nt « Civilisés » !

 

Et au milieu d’ leur balthasar

J’ vas surgir, moi (comm’ par hasard),

Et fair’ luire aux yeux effarés

Mon p’tit « Mané, Thécel, Pharès ! »

 

Et qu’on m’ tue ou qu’ j’aille en prison,

J’ m’en fous, j’ n’ connais pus d’ contraintes :

J’ suis l’Homme Modern’, qui pouss’ sa plainte,

Et vous savez ben qu’ j’ai raison !

 

 

 

 

pour lire Les Soliloques Du Pauvre dans leur intégralité (car ici, ils ne passent pas, c'est trop long ! :

http://au-hasard-des-mots.blogspot.com/search/label/po%C3%A8mes

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : poésie - Communauté : Le Sarmiento
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 22:59

galette-des-rois.JPG

Chaque année elle revient dans nos assiettes pour nous offrir son cœur gourmand et sa délicieuse pâte croustillante. La galette des rois, fête païenne à l’origine, est désormais devenue une tradition culinaire pour le plus grand bonheur de nos papilles. Retour sur une histoire devenue intemporelle.

En réalité, cette tradition est à l’origine une fête païenne qui remonte à la Rome antique. À cette époque, on servait en effet, à la fin décembre et début janvier, un gâteau dans lequel on enfermait une fève qui désignait le roi du festin. Puis les chrétiens ont fait coïncider cette coutume avec l’Épiphanie et la visite des rois mages à l’enfant Jésus. L’ancêtre de la galette est donc bien un « gâteau des rois » et, sous l’Ancien Régime, on donnait ce gâteau au seigneur au même moment que sa redevance (comme les impôts). Dans certaines familles, on laissait même de côté la « part du pauvre », ou celle du Bon Dieu, et on l’offrait le plus souvent au visiteur imprévu.

En plus de servir une galette le 6 janvier, rien ne vous empêche donc de fêter l’arrivée de Melchior, Gaspard et Balthazar en faisant préparer aux enfants de délicieux petits présents : des sablés dorés en forme de l’étoile du berger qui les a guidés, des bâtons de guimauve pour représenter l’encens, une marmelade d’oranges pour figurer la myrrhe… En Franche-Comté, les enfants avaient d’ailleurs coutume de se déguiser en rois mages. L’Épiphanie peut donc se transformer en goûter costumé ! Et vous pouvez aussi prévoir de faire avec les enfants une mini-galette qui sera pour un invité imprévu ou pour un voisin. C’est convivial et généreux !

 

Mais comment réaliser votre galette vous-même ? C’est une des recettes de cuisine les plus faciles ! Vous avez le choix entre la classique galette des rois sèche ou à la frangipane (selon le nom de la crème d’amandes inventée par le saucier florentin, Frangipani) ou encore la galette des rois aux pommes en passant par la galette des rois au cacao. Vous préférez la galette à la frangipane ? Il vous suffit donc de fouetter 75 g de sucre, 75 g de beurre mou et 75 g de poudre d’amandes jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Ajoutez 2 œufs, un par un, puis parfumez avec 1 pincée de vanille en poudre.

Posez une pâte feuilletée ronde toute faite sur une plaque à pâtisserie beurrée et farinée. Recouvrez-la de la crème que vous avez préparée en laissant 2 cm sur les bords. Glissez-y une vraie fève comme l’on faisait à l’origine ou une figurine en porcelaine et recouvrez d’un autre disque de pâte. Mouillez les bords de la pâte afin de les souder. À l’aide de la pointe d’un couteau, dessinez quelques motifs sur la pâte. Délayez le jaune d’un œuf avec une cuillerée à soupe de lait et badigeonnez-en la pâte à l’aide d’un pinceau pour que votre galette ait un aspect tout doré. Enfournez à four préchauffé à 210 °C pendant 45 minutes, puis laissez-la tiédir à température ambiante. Votre galette est prête !

Par Lyne de Montmartre - Publié dans : Recettes de Janvier - Communauté : Le Sarmiento
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