Français je t'aime (2)
Pour répondre au commentaire de Linlin ( dont je n'ai pas pu trouver le site, quand je clique sur le petite case destinée à cette fonction, je me retrouve en page d'accueil )
Ce qui me hérisse également, ce sont les journalistes et nos ministres aussi qui utilisent "par contre" et surtout surtout, ces deux "professions" qui disent UN espèce .. suivi d'un mot masculin !!! ils ne disent pas UN sorte de ... ! A ce propos j'ai une anecdote: ma fille entre en CP (6 ans donc) en école privée et quelques temps plus tard, nous sommes convoqués. motif :
- Votre fille me reprend sans cesse devant tous les élèves, chaque fois que je dis UN espèce, elle me fait remarquer que l'on doit dire UNE espèce !
- Oui, et? elle a raison, on dit UNE espèce, même si un mot masculin suit
- je sais mais je n'arrive pas à me corriger alors c'est vraiment désagréable d'être reprise par une enfant de 6 ans
- nous comprenons mais que voulez -vous que nous fassions? Nous ne pouvons pas lui dire : laisse ton institutrice induire en erreur plusieurs générations de petits Français!
Là-desus, elle a interpellé un enfant et s'est excusée : elle devait corriger des cahiers !!
Dans l'école suivante, ce fut pire encore et en plus l'instit donnait des cours privés à des élèves à l'extérieur!
Il y a donc beaucoup à faire pour que nos chères têtes blondes écrivent et parlent correctement le français, mais faut-il encore que leurs propres parents le fassent. ma petite-fille de 6 ans par exemple ne dis jamais : "je peux pas le faire", mais prononce clairement : "je NE peux pas le faire". C'est une éducation de chaque jour, de chaque instant, aucun instituteur ne peut ou ne veut prendre le temps de reprendre nos enfants, hélas!
Pourtant, pourtant, il y a 50 ans, nous étions déjà 30 élèves par classe et aucune institutrice ne s'en plaignait, et même quand, comme moi, nous quittions l'école avec "seulement" notre "certif" en poche, nous en savionsplus que la majorité des bacheliers d'aujourd'hui.
Je vais rechercher un courrier que nous avait adressé l'institutrice de ma petite-fille en maternelle grande section, Courrier que nous lui avons renvoyé avec les corrections. Si je l'ai encore, je vous le mettrai ici, ça vaut son pesant d'or.