Tristan et Iseult Wagner

Publié le par Lyne de Montmartre

Le bonheur c'est quoi?
c'est pouvoir se dire : aujourd'hui, je ne fais rien d'autre que de prendre du plaisir et écouter Tristan et Iseult sans rien faire d'autre, comme si j'étais à l'Opéra, je ferme les yeux .. et je voyage sur la musique, et je deviens les notes de musique... Comme j'aurais aimé avoir ce don là, de génie-là : écrire de la musique comme Wagner, quel homme bons sang! quel génie ce type, voilà un homme que j'aurais aimé connaître ( même bibliquement lol)  j'ai tant lu sur lui.. je crois que je pourrai lire encore et encore tous les chapitres de sa vie...
Le jour où j'ai reçu en cadeau le coffret de Tristan et Iseult dirigé par Herbert Von Karadjan  fait partie des plus beaux jours de ma vie. j'ai du rester à la soirée donnée en mon honneur, mais je n'avais qu'une hâte : rentrer chez moi pour l'écouter... il doit y avoir au moins 20 ans et depuis, je ne me lasse pas de l'écouter encore et encore..

alors si vous aimez la belle musique et si vous en avez l'occasion, surtout, ne manquez pas un seul opéra de Wagner
Moi, je suis une inconditionnelle de l'artiste, du génie, et de l'homme...
je rêve d'aller un jour à Bayreuth, me recueillir sur sa tombe.. je n'ose même pas envisager assister là à un de ses opéras, ce serait le paradis sur terre.. mais il faut réserver plusieurs années à l'avance, et  de toute façon, financièrement, hélas , à moins de gagner un jour le loto...  et là :) ce serait plus que du bonheur

les "news de Bayreuth

Vendredi 25 juillet 2008, 17h43
Le Festival de Bayreuth (Allemagne), temple mondial de l'opéra wagnérien, a donné vendredi le coup d'envoi de sa 97e édition, la dernière dirigée par Wolfgang Wagner, petit-fils du compositeur, après plus d'un demi-siècle de règne.

Une nouvelle production de "Parsifal", le testament lyrique de Richard Wagner (1813-1883) a ouvert cette édition 2008.

Le chef d'orchestre italien Daniele Gatti et le metteur en scène norvégien Stefan Herheim faisaient à cette occasion leurs débuts au Festspielhaus (1.974 places), palais du festival à la visibilité et à l'acoustique idéales, inauguré en 1876 sur une colline dominant cette ville du nord de la Bavière.

"Mon idée de cet opéra n'est pas une idée théologique, c'est un voyage à la recherche de la Révélation mais c'est très humain aussi, il faut aller dans le coeur de chaque personnage", a déclaré à l'AFP le maestro Gatti quelques heures avant la première.

Le Festspielhaus est à la gloire de l'oeuvre de Wagner, dont les dix principaux opéras composent selon une alternance subtile le programme de ce festival qui se déroule chaque année du 25 juillet au 28 août et comprend invariablement 30 représentations.

La chancelière allemande Angela Merkel salue la foule au Festival de Bayreuth, le 25 juillet 2008 (Photo Timm Schamberger/DDP/AFP)

Autant dire que les places sont convoitées: comme d'habitude, les quelque 58.000 tickets écoulés n'auront pas permis de satisfaire la demande, huit à neuf fois supérieure à l'offre.

La frustration pourrait toutefois être un peu moindre cette année, grâce à deux initiatives qui montrent que Bayreuth n'est pas fermé à l'innovation en matière de diffusion.

La reprise des "Maîtres chanteurs" controversés de Katharina Wagner, dimanche, sera visible en direct sur internet, une opération toutefois payante (49 euros) et limitée à quelque 10.000 mélomanes préinscrits.

Environ 15.000 personnes pourront suivre cette représentation sur un écran géant dans la ville, gratuitement cette fois.

Les autres productions reprises au Festspielhaus seront "Tristan et Isolde" dans la mise en scène du Suisse Christoph Marthaler et "L'Anneau du Nibelung" dans celle de l'Allemand Tankred Dorst.

Comme chaque année, de nombreuses personnalités assistaient vendredi à la première, dont la chancelière allemande Angela Merkel et son époux Joachim Sauer, ainsi que le dirigeant de la Bavière, Günther Beckstein.

Buste de Richard Wagner (Photo Peter Roggenthin/AFP/DDP)

Pour sa dernière ouverture de festival, Wolfgang Wagner a offert aux photographes et aux cameramen son visage sous son fameux casque de cheveux blancs, comme si de rien n'était.

Le "patriarche" quittera pourtant son poste de directeur général au plus tard le 31 août prochain, soit le lendemain de son 89e anniversaire. Un mini-séisme sur la "Colline verte", où il régnait seul depuis 42 ans et s'était proclamé directeur "à vie", après avoir partagé le pouvoir avec son frère Wieland de 1951 jusqu'au décès de ce dernier en 1966.

La question de sa succession fait l'objet d'une âpre bataille familiale. Mais il ne fait guère de doute que le poste va échoir aux deux filles de Wolfgang, Eva Wagner-Pasquier, 63 ans, et la demi-soeur cadette de celle-ci, Katharina Wagner, 30 ans.

Leur cousine Nike Wagner, 63 ans également, fille de Wieland, a affirmé de longue date son intérêt, mais a peu de chances d'être choisie par le conseil de la fondation ("Stiftungsrat") gérant le festival.

Wolfgang voue en effet à sa nièce une franche hostilité, alors qu'il défend les mérites d'un ticket entre ses deux filles, longtemps brouillées.

La prochaine direction devra clarifier la ligne artistique du festival, pas très lisible ces dernières années dans le choix des metteurs en scène, et ramener au Festspielhaus les grandes voix wagnériennes ayant déserté les lieux, à image de la soprano allemande Waltraud Meier.

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T
Maitre Wagner est tout simplement le plus grand génie de tous les temps...
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L
<br /> je ne peux qu'être d'accord !! Il n'y a rien a rajouter :)<br /> <br /> <br />