sextoy : ni tabou ni honteux

Publié le par Lyne de Montmartre

Jusqu'à présent réservé aux célibataires, le sextoy est de plus en plus utilisé par les couples. C'est ce que révèle une enquête réalisée par le site de vente en ligne xxxxxx

De plus en plus de couples utilisent des sextoys.

Le sextoy est visiblement devenu un objet comme les autres ! D'après une étude réalisée par le site spécialisé xxxxxx, 95 % des clients interrogés en ont déjà utilisé un. Pour xxxxxx, PDG de la boutique en ligne, ce résultat n'a rien d'étonnant. « Le sextoy n'est plus l'objet tabou et honteux qu'il pouvait être autrefois », assure-t-il. La preuve, contrairement aux idées reçues, l'accessoire sexuel n'est plus uniquement l'affaire des célibataires.

Plus de la moitié des sondés affirment en effet préférer utiliser leur accessoire avec leur partenaire, en particulier pendant les préliminaires. Le PDG a une explication très simple à ce phénomène : « Le sextoy permet de pimenter la sexualité des couples. »

Le sexologue Jacques Waynberg a une vision beaucoup plus mesurée des choses. Selon lui, la curiosité pour les jeux de ce type n'existe « que pour les couples en bonne santé sexuelle, qui savent déjà comment varier les plaisirs ». En soi, l'usage de sextoys ne lui paraît pas nécessaire à la bonne entente d'un couple. Bien au contraire. « Il ne faut pas avoir peur de la routine ! Plus il y a de rituels dans la relation sexuelle, plus il y a d'efficacité ! », s'emporte rapidement le sexologue.

Quand le cinéma dope les ventes des sextoys

George Clooney, à l'affiche de Burn After Reading, des frères Coen, est devenu malgré lui le plus célèbre représentant des sextoys ! Dans le film, il incarne en effet un accro au sexe qui posséde une flopée d'accessoires, notamment le Liberator ramp, sorte de fauteuil inclinable, et le Silky, un godemiché.

Et depuis la sortie du film, les ventes de ces deux produits ont explosé aux Etats-Unis ! Les boutiques françaises de sextoys doivent attendre avec impatience que le film sorte (le 10 décembre), dans l'espoir de profiter des mêmes effets.
Les sextoys, « What else ? »

 Si pendant longtemps les objets sexuels ont été associés aux jeunes gens, l'étude démontre que de plus en plus de personnes âgées de plus de 50 ans en utilisent. Et là encore, c'est parce que, dans la majorité des cas, ils forment un couple depuis de nombreuses années et éprouvent « le besoin de diversifier leurs relations sexuelles », insiste xxxxxx.

Parmi les clients de xxxxx, 55 % des plus de 50 ans possèdent plusieurs sextoys. Un résultat qui ne choque absolument pas le PDG du site. « Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que sous la dénomination de sextoys on retrouve une palette très variée de produits. Il y a bien sûr les vibromasseurs et les godemichés, mais aussi les accessoires érotiques comme les menottes en fourrure rose, les huiles de massage, la lingerie fantaisie et les tenues associées aux fantasmes, comme le costume de soubrette ! Il n'y a donc rien de bizarre à ce que des personnes en couple depuis longtemps en possèdent plus d'un. »

Sur ce point, le sexologue est du même avis : « Si les deux partenaires sont intéressés par les jeux érotiques, qu'ils sont motivés, il n'y a rien d'étrange à ce qu'ils s'en achètent plusieurs ! » Et ils ne s'en privent pas !

Sous la dénomination sextoys se retrouvent divers objets, comme les dés coquins (7 euros environ)

 

Du marchandising pornographique:
Selon l'étude, 86 % des utilisateurs avancent « l'envie d'essayer quelque chose de nouveau » pour justifier leur achat, devant le besoin de stimuler leur plaisir (42 %). Concernant les sextoys les plus achetés, les vibromasseurs restent en tête du classement (35 %), suivis de très loin par les godemichés (15 %) et les boules de Geisha (13 %).

Les choses ne sont pas aussi simples aux yeux du docteur Jacques Waynberg. Pour le spécialiste, les sextoys restent avant tout « du marchandising de la pornographie ». Des objets que l'on achète, mais que l'on oublie au fond d'un tiroir. « Même si la curiosité l'emporte au début, je ne vois pas un homme observer sa femme se masturber avec un godemiché pendant 25 minutes chaque fois qu'ils font l'amour... », remarque-t-il.




 

 Les fausses menottes en fourrure en font également partie (10 euros environ)

Des sex-shops devenus ringards

Si le sextoy n'est plus tabou dans l'intimité du couple, ce n'est pas forcément vrai en dehors de ce cercle privé. La majorité des utilisateurs de sextoys se sont procurés leur accessoire sur Internet. « En France, pour le moment, analyse xxxxx les gens ne sont pas encore suffisamment à l'aise pour se rendre dans des boutiques spécialisées. Mais cela peut se comprendre étant donné que, dans la plupart des cas, l'alternative à Internet, ce sont des sex-shops pas très attirants... 




Le numéro 1 des ventes reste le canard vibrant (16  euros environ)


« Pour les couples curieux, l'anonymat d'Internet peut amuser », confirme le sexologue, et par la même occasion expliquer la hausse des ventes de ce type.

Les hommes se montrent également plus discrets que les femmes à ce sujet. « Les jeunes femmes n'éprouvent pas de problèmes à parler de sextoys avec leurs amies. En revanche, pour les hommes, c'est beaucoup moins vrai : les objets qui leur sont destinés sont associés à la performance, un sujet sensible pour la gent masculine », explique-t-il avec amusement.

A terme, les professionnels de la vente d'accessoires érotiques pensent que la France connaîtra une large démocratisation du sextoy, comme c'est déjà le cas dans les pays Anglo-saxons. En effet, si le taux d'équipement en France est de 20 %, il est de près de 50 % aux Etats-Unis et en Angleterre. Alors, prêts à sauter le pas ?
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C
bonjour,votre blog est tres agréable<br /> a voir et a lire
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L
<br /> bonjour<br /> Merci, votre compliment me fait vraiment plaisir<br /> Lyne<br /> <br /> <br />