Montmartre je t'aime

Publié le par Lyne de Montmartre

La Savoyarde  du Sacré-coeur

 

La savoyarde étant donné son poids est logée dans la partie basse. Au-dessous une série de cloches plus petites.

La savoyarde est le fruit de la souscription menée entre 1889 et 1890 par les évêques de Savoie, d'où son nom, en contribution à l'édification du Sacré-Coeur. 























                                                                                                                                                  Fabriquée par la fonderie Paccard, (Annecy) la cloche fut coulée en mai 1891 est elle fut livrée à l'achèvement du campanile - le petit clocher ajourée et séparé du bâtiment principal qui abrite la cloche.







Le campanile du Sacré-coeur...













 Installée en 1898, la Savoyarde et un bourdon de près de 19 t, son transport nécessita la collaboration de douze paires de boeufs et de deux paires de chevaux.








Son poids est de 18 835 kg, le battant pèse cinq 850 kilo, la hauteur de la cloche et le 3,06 m pour une circonférence
de 9,60 m.



















Son métal est composé de 22 % des vins est de 78 % de cuivre. Sur ses flancs figurent des inscriptions en  latin, le nom des principaux donateurs, des effigies et différentes armoiries.

fonderies de cloches


Publicité

Publié dans Montmartre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
G
puisque vous aimez Montmartre, il m'est revenu une petite douceur d'une autre vie si belle, je vous la livre.....<br /> <br /> LE MARCHE SAINT PIERRE (et autres lieux)<br /> <br /> Les pavés de Paris supportaient notre errance<br /> Vous, chaussée de blanc et moi de noir ciré<br /> Nous allions dans le froid sans réelle impatience<br /> Nos mains entrelacées, nos regards capturés<br /> <br /> C‘est au marché Saint Pierre que nos pas nous portaient<br /> Juste au pied de la Butte et de sa blanche église<br /> Notre voie buissonnière, c’était les escaliers<br /> Rien que pour acheter du fil de reprise<br /> <br /> Et de fil en aiguille, c’est le cas de le dire<br /> Nous nous sommes arrêtés dans l’ombre d’un café<br /> Pour boire un chocolat, ce n’était pas le pire<br /> Mais la crêpe avait tout d’un attrape-égaré<br /> <br /> Alors je me chauffais dans les braises de vos yeux<br /> Qui m’emmitouflaient l’âme de chauds reflets d’automne<br /> Faisant luire de brun et d’or un fragile camaïeu<br /> Déesse, en ces yeux-là toujours je m’abandonne<br /> <br /> Et puis nous repartions de nos pas de poètes<br /> Butinions les ruelles soudées par la grisaille<br /> En abeilles amoureuses et jouant les esthètes<br /> Vous m’avez amené jusqu’au Passe-Muraille<br /> <br /> Chaque rue traversée vous donnait l’occasion<br /> De retrouver un air qu’on croyait oublié<br /> Paris à votre bras est bouquet de chansons<br /> Chaque rue en est une que vous me murmurez
Répondre
L
<br /> quel bonheur..non seulement je valide..mais  je sais que j'ai votre "permission, alors je vais le mettre en article<br /> <br /> <br />
A
Très intéressant tout ça ! Bien joué !
Répondre
G
euh euh, l'usage intensif de dragon ne l'empêche pas de faire des fôtes de dictée, aurait-il l'esgourde ensablée ?<br /> ceci n'enlève rien au charme de Montmartre et à celui de celle qui le chante si bien.
Répondre
L
<br /> c'est fou ça, dès qu'on parle de Savoyarde, le Savoisien se réveille !!!<br /> <br /> <br />