Sortilège Maya

Publié le par Lyne de Montmartre

 

La civilisation maya, dans son essence, a gardé son originalité primitive, vis-à-vis des autres civilisations du Nouveau Monde, même vis-à-vis de la civilisation des peuplés mexicains dont elle n’a subi l’influence qu’à une époque tardive… En définitive, la civilisation maya doit être considérée jusqu’à  nouvel ordre comme le résultat singulièrement brillant d’une évolution culturelle autonome, favorisée sans doute par des conditions de milieu favorables et engendrée par un génie créateur collectif particulièrement fécond. L’interruption brutale de cette évolution et l’anéantissement de son œuvre restent un véritable crime dont l’humanité blanche porte la lourde responsabilité.

Paul Rivet –Cités Maya

Ed A. Guillot Paris 1954

Le dieu du maïs, de Copan, vu de face. On est frappé par la douceur du visage et le geste tendre e protecteur des deux mains levées.

Ph. British Muséum

Beaucoup de rites appartenant à la « civilisation du maïs » sont encore observés par les deux millions de Maya d’aujourd’hui. Et quelques centaines de Maya Lacandons continuent à révérer le grand dieu Itzamna et les divinités du Soleil, de la Pluie, des Forêts, du Maïs. Les Lacandons vivent en pêcheurs et chasseurs primitifs dans les forêts pluvieuses du Chiapas (Mexique) au sud-ouest de la rivière Usuma-cinta.

La langue maya est toujours parlée dans les régions de l’Amérique centrale qui ont connu cette civilisation, ainsi que les idiomes de la même famille, notamment le quiché au Guatemala.


La « Grande Tortue » de Quiriga, animal monolithique, couverte de ciselures en forme d’hommes et de serpents et de glyphes arithmétiques

Maudslay en effectua un moulage.

Bibliothèque Nationale






Guerriers Itza, figurés sur des montants de ôrte du temple du Jeu de Pelote de Chichen Itza

A côté, : les deux têtes soulignent les différences des coiffures Itza et Maya, la deuxième tête est dessinée d’après la Stèle de Machaquila, Guatemala de l’époque « classique récent »













Un des grands Chac-Mol du Temple des Guerriers de Chichen Itza. Ces statues sont caractéristiques du style toltèque. La coupe entre leurs mains servait, d’après certains chercheurs, à recevoir le sang des victimes lors de sacrifices rituels.



Ph. Roger-Viollet.








Entre deux personnages coiffés avec art, figurine de femmes maya, vêtu du huipil.

Céramique de Chiapas, Mexique.

British Museum








La déesse lunaire Ixchel, avec son lapin familier. Statuette sifflet de l’île de Jaina.

Cliché Oster. Musée de l’Homme

A Ciudad Guatemala, les jours de marché, on pouvait voir dernièrement un lapin apprivoisé sur les degrés de la cathédrale. On lui offrait des carottes en souvenir peut-être des offrandes jadis destinées à Ixchel…







Madeleine Gilard : Sortilège maya ed: la farandole 1977

 

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Publié dans culture

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C
bonjour, je découvre ton blog car il est en première page de OB<br /> ton article est très intéressant tout ce qui touche cette civilisation est passionnant<br /> *merci pour tes recherche et ce partage<br /> bonne journée
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